DIPAVALIBENGAL
Une maison chatte
La première portée de Divali
La deuxième portée de Divali
La première portée de Divali


LA PREMIERE PORTEE DE DIVALI

Par un beau matin de printemps elle fut présentée à un bel étalon bengal : Balibengal Belmondo. La rencontre fut fructueuse.

Les chatons sont nés le 5/08 au matin. Je n'ai pas assisté à la naissance car la chatte m'a prise par surprise. Le contrôle vétérinaire laissait à penser qu'ils devaient naître un peu plus tard. Elle a donc pu choisir en toute quiétude un endroit confortable : une étagère pas trop haute du placard de ma chambre.

Très vite nous avons fait des photos.


Première semaine

Aspect au premier jour


   


"Touchez pas à mes petits"



Les crevettes savent ramper en agitant leur queue frétillante vers les mamelles.


Aspect des crevettes


           

                       

                                         


Deuxième semaine

Les petits n'ayant qu'une semaine, ils répondent pour le moment au doux noms de "petit" et "gros" Bidou. Je suis sûre que "gros bidou" est un mâle. Les avis sont plus partagés pour "petit Bidou" ( moi aussi je débute ) Ils viennent juste d'ouvrir leurs yeux et leurs cris sont de plus en plus sonores surtout "gros Bidou" ( le Baraqué)

     

                


                              


Troisième semaine

Les petits commencent à s'agiter. Le "berceau" des chatons est maintenant constitué de deux vieux fauteuils accolés. Leur mère semble rassurée par les hautes montagnes qui protègent ses petits du monde exterieur.


  


Pendant ce temps, gros bidou explore maladroitement son nouvel environnement.


        


Quatrième semaine


Les petits commencent a se battre sous l'œil vigilant de la chatte.

"Ils n'ont pas peur de s'attaquer a plus gros qu'eux"

 

Pour la chatte, la pagaille s'installe car ils commencent à vouloir grimpouiller.

 

Mais que c'est-il passé? Que font donc ces chatons hors de leur nid?

Cela ne se passera pas comme cela.

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"Maman, il me regarde le monsieur"

"C'est vrai ça ça commence a bien faire"

"Je reconnais que j'ai de beaux yeux"


"Nous avons commencé à nous battre de loin..."


"...et au contact"

   

Vous remarquerez que nous commençons à prendre des couleurs mais qu'en même temps notre poil de camouflage "fuzzy" s'est développé.


Cinquième semaine

Une semaine a passé. Les petits ont beaucoup progressé. La petite Effie (Hé oui, "petit Bidou" a un nom) a grimpé hors du berceau et est tombée. La panique a conduit Divali à aller la déposer dans la panière où je désirais la voir. La présence des deux gouttières bien installés à l'intérieur ne l'a pas arrêtée. Eux sont prudemment partis. Elle s'est retrouvée au milieu de la pièce prise entre les cris d'Effie d'un côté est ceux de "gros Bidou" de l'autre. Nous l'avons aidée à choisir en ramenant "gros Bidou".

Très vite les petits dont la marche était de plus en plus assurée ont commencé à sortir de la panière. Je les ai installés alors dans leur nursery. La porte de cette pièce peut fermer et surtout nous y avons ajouté une petite barrière. La chatte peut sortir mais pas les petits.

Dans cette pièce, ils disposent de tout le nécessaire à leur bonheur. Arbre à chats, litière, nourriture à volonté et eau.

Les deux premières nuits, elle a tenté de les mener sous notre lit et a du être enfermée avec eux. Depuis nous nous réjouissons d'entendre les échanges d'un peu plus loin.

Dimanche dernier, nous avons entendu une grande agitation de la part de Divali. Ses bruits de gorge ne cessaient pas. Nous avons vite compris. Les petits couraient partout. Dans la semaine, je leur ait fait gouter des croquettes. Au début, les mâchoires n'étaient pas très fortes. Mais maintenant, ils savent manger et quand ils se battent, les morsures provoquent des cris. Il s'exercent ainsi que leur mère, très joueuse, à la capture du plumeau.


Tétée dans la panière

"Je sais boire mais il m'arrive encore d'éternuer quand je plonge trop mon nez dans l'eau"

"Je commence à essayer de grimper"

                        

"Allons-y"

"Aïe, je ne savais pas que tout ce qui monte doit redescendre un jour"

   

Que dire maintenant les mini chats sont vraiment devenus des chatons. Ils sont sevrés. Ils savent courir sauter. Ils leur reste à peaufiner leurs acquisitions et à apprendre de leurs mère les bonnes manière de la société des chats. Ils va sans dire que leurs congénères et les humains auront aussi leur mot à dire...

Ils sont toujours de très jeunes chatons

- chahutant autour de l'arbre à chat.

- grimpant.

Ils se font rappeler à l'ordre.

Ils retournent très vite à leur activité favorite : la bagarre.

Maman veille et si la marmaille ne maîtrise pas suffisamment les coups de griffes ou de dents (cela crie beaucoup)elle intervient à grands coups de langue pour séparer les protagonistes.

Le petit mâle très batailleur apprend à ses dépends que quand on attaque maman il ne faut pas trop insister et qu'il peut en cuire de trop mordre et griffer sa mère.

La paix se réinstalle très vite pour un petit moment...

mais les sottises recommencent :

Tout se termine par de l'amour et du lait dans le petit ventre du garnement.

L'attraction des plumeaux est vive :


L'attraction pour les pieds et les jambes des humains aussi : à nous de fixer les limites.

Et puis un jour l'envie d'élargir son espace vient.

Effie : Maman la sautait bien la haute barrière que les humains rehaussait au fil du temps. Une chatte étrangère et elle seule (maman veillait à ce que les autres chats de la maison ne pensent même pas à s'approcher de nous) se permettait de venir voler notre nourriture en grognant. Alors, j'ai pris mon élan. Je suis retombée du même côté. J'ai pris un plus grand élan et finie la haute barrière, j'étais de l'autre côté éffarouchée de l'inconnu qui s'offrait à moi. Mon frère ce godichon a mis plus de temps à me suivre, faut dire qu'avec tout ce qu'il mange et tête il grossit à vue d'oeil et est moins agile que moi.

Nos humains ont supprimé la barrière et maman nous a fait découvrir leur salon. Ce lieu est merveilleux : il possède un divan. Là, nous pouvons nous amuser, nous reposer, nous laisser aimer.


Maman nous a amené boire à la fontaine et dessus flottait une balle de pingpong,c'est très amusant.

Nous tétons encore un peu , c'est si agréable.

Comme tous les chatons nous sommes très curieux.

Le temps a passé tranquille. La maison nous était ouverte et nous en profitions bien. Un jour d'étranges choses ont investi notre environnement. Les humains rentraient des plantes.

Nous rencontrions aussi les autres chats de la maison. Il y en a un qui a peur de maman, du moins il s'en méfie beaucoup. Il rentre dans la maison avec circonspection.

Il la prévient de ne point approcher.

Autour de la nourriture les choses s'arrangent mais si nous sommes tous là, il s'en va.

Il nous arrive aussi de nous reposer avec Zigzag.

Le temps passait tranquille et un jour alors qu'il faisait plus froid une chose passionnante à regarder mais à ne surtout pas toucher est apparue.

C'est fascinant.

Des plantes étaient aussi entrées de plus en plus nombreuses. La terre est chaude et moelleuse derrière les portes fenêtres.

Maman nous a montré celles que nous pouvons brouter : les dracena. Mais l'humaine désapprouve.

Un jour je suis restée seule avec maman. Mon frère est parti avec eux (je ne le savais pas) pour ne jamais revenir. Il est parti vivre une nouvelle vie dans une maison pleine de choses intéressantes...

Divali après le départ d'Elgar a pris ses habitudes avec sa fille. Elles forment ue paire de chattes très proches, cette amitié est demeurée après la naissance de la deuxième portée et pendant les chaleurs de ces dames.